Soir d'Attaque en Champagne

 
J

e ne puis croire, je refuserai toujours de croire, que tant de jeunesse, tant d'ardeur, tant de forces fauchées, broyées, soient perdues à tout jamais dans l'espace et dans le temps.

L'Horizon,
journal des tranchées, juillet 1917

Les dessins de Georges Barrière

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